Pulp Fiction

Pulp Fiction
Réalisateur : Quentin Tarantino
Genre : Policier
Avec : John Travolta, Samuel L. Jackson, Uma Thurman
Date de sortie : 26 Octobre 1994
Public : Interdit aux -12 ans

Synopsis : L'odyssée sanglante et burlesque de petits malfrats dans la jungle de Hollywood à travers trois histoires qui s'entremêlent.

Mon avis : Et 9 minutes 37 secondes plus tard... Pulp Fiction ! Une des oeuvres les plus réussies et des plus folles et jouissives de Tarantino ! Pas étonnant que ce film ait été récompensé par la Palme d'Or du festival de Cannes en 1994. Ici, Tarantino rend hommage plus que jamais aux séries Z et B de son enfance ! D'abord, le titre : singulier et incompréhensible néanmoins accrocheur ! "Pulp Fiction" : Magazine à "sensations" imprimé sur du papier bon marché. Tout comme "Reservoir Dogs", mais beaucoup plus complexe, "Pulp Fiction" est un gigantesque puzzle trufs de nombreux flash-backs. Et comme d'habitude, la Tarantino-touch est toujours : histoires échevees, humour noir et cynique, dialogues croustillants et mise en scène rythmée. Entre un "Parrain" décébré et un western spaghetti rock'n'roll contemporain, "Pulp Fiction" est le film de toute une génération ! Tarantino va totalement à contre-courant et réinvente les codes de cinéma du genre, bafoue les lois de la chronologie et de la narration classiques tout en mêlant avec culot, bouffonnerie et ultra-violence ! Tarantino a un sens inouï du dialogue, les nombreuses répliques sont démentes et à jamais cultes de ce film. Notons également les excellentes prestations de toutes ces stars d'Hollywood telles que John Travolta, Samuel.L.Jackson, Uma Thurman, Bruce Willis... Bref une sacrée brochette de stars très attachantes en gangsters légèrement cinglés. Quelques scènes qui ont également marquées : La longue discussion au "Jack Rabbit's Slim" entre John Travolta et Uma Thurman ou encore celle où Samuel.L.Jackson prononce le passage de la Bible : "La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du Malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant !" dans Ezékiel 25 Verset 10. Notons une B-O d'enfer comme "Pumpkin and Honey Boney" vraiment délirante ! Sinon, questions histoires entremêlées, ma préférée est celle de "Vincent Vega and the Marcellus Wallace's wife" que j'ai beaucoup aimé ! Ma maudite est celle du boxeur en cavale alias Bruce Willis que j'ai trouvée barbante ! Au final, "Pulp Fiction" est une énorme claque !

Note : @@@@@

Vincent : Devine comment ils appellent un "Quarter Pounder with cheese" à Paris?
Jules : Pas "Quarter Pounder with cheese" ?
Vincent : Mon cul ! Ça a pas de sens "quarter pounder" avec leur système métrique.
Jules : Mais alors quoi ?
Vincent : Ils disent "Royal Royal Cheese" !
Jules : Ah ouais... Royal Cheese.
Vincent : Hé ouais.
Jules : Et un Big Mac ?
Vincent : Un Big Mac c'est un Big Mac mais ils disent "LE" Big Mac.
Jules : LE Big Mac... Ahahaha ! Et comment ils disent les Whoppers ?
Vincent : J'en sais rien j'suis allé dans aucun Burger King. Tu sais ce qu'ils mettent sur les frites en Hollande au lieu du ketchup ?
Jules : Non quoi ?
Vincent : De la mayonnaise.
Jules : Les salauds !
Vincent : Hahahah ! Tu vois l'tableau ! Des frittes noyées dans la mayonnaise !
Jules : Beurk *

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Marsellus a jetté quelqu'un par la fenêtre parce que ce quelqu'un avait massé les pieds de sa femme
Vincent : Moi je dis quand on joue avec les allumettes tôt ou tard on se brûle !
Jules : Pourquoi tu dis ça ?
Vincent : Bah faut être suicidaire pour masser les pieds de la gonzesse que vient d'épouser Marsellus.
Jules : Tu trouves pas qu'il a exagéré ?
Vincent : Il s'attendait p'tet pas à ce que Marsellus réagisse de cette façon là, mais il s'attendait bien à une réaction !
Jules : Il lui avait massé les pieds ! Masser les pieds c'est que dalle ! Ma mère j'lui masse les pieds !
Vincent : Nan t'es à coté de la question il faut bien dire qu'il a tripoté la femme de Marsellus quand même ! Alors est-ce que c'est aussi grave que si il lui avait, je sais pas heu... léché la motte... D'accord non... Mais enfin quoi, c'est du même ordre.
Jules : Ohh ohhh là mon pote j't'arrète, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux.
Vincent : Qui a dit le contraire ! J'te dis que c'est du même ordre !
Jules : Ah tu trouves que c'est du même ordre toi... Ecoute, peut-être que ta méthode de massage diffère de la mienne, mais je t'assure que toucher les pieds d'une fille et lui glisser la langue dans le sanctuaire des sanctuaires c'est vraiment pas du même ordre ! Et pour soutenir que c'est pareil, faut vraiment être borné. C'est vrai ! Masser les pieds c'est rien du tout !
Vincent : T'en fait souvent toi des massages ?
Jules : Pfff ! C't'une blague ! Tu m'demandes si j'fais des massages ? A moi qui suis un vrai spécialiste ?
Vincent : C'est nouveau ça ?
Jules : Qu'est-ce que tu crois j'ai une méthode très étudiée tu sais jamais de chatouilles ni rien.
Vincent : Et tu pourrais faire ça avec les pieds d'un homme ?
Jules : ... Vas chier.

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Jules : Tu connais le nom du "Quarter Pounder whith cheese" en France ?
Brett : Non...
Jules : Dis-lui Vincent !
Vincent : "Royal Cheese"
Jules : "Royal Cheese". Et pourquoi, t'as une idée ?
Brett : Euhhh... C'est... P'tet le système métrique... Chais pas.
Jules : Eh ! C'est qu'il faut pas le prendre pour un con Brett ! T'es très malin mon enfoiré !

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Jules : Monsieur Marsellus Wallace, de quoi a-t-il l'air ?
Brett : Quoi ?
Jules : De quel pays tu sors ?
Brett : Quoi ?
Jules : "Quoi" ? C'est ton pays ça "quoi" ? Fais un effort on parle quelle langue à "quoi" ?
Brett : Quoi ?
Jules : La langue bougre de fiotte, est-ce que tu comprends ce que je dis ?
Brett : Oui.
Jules : Alors tu comprends ce que je dis.
Brett : Ouiiiiiiiii !
Jules : Décris moi Marsellus Wallace ! Hein ?! De quoi il a l'air ?!
Brett : Quoi ?
Jules braque son flingue sur Brett
Jules : Dis "quoi" encore une fois ! Dis le encore une fois ! Allez dis "quoi" ! Vas-y répète le ! Je te mets au défi de dire "quoi" une fois de plus, allez dis-le pour voir.
[...]
Brett : Il est noir, il est plutôt grand...
Jules : Et est-ce qu'il a l'air d'être une fiotte ?
Brett : Quoi ? Qu...
BANG Jules tire dans l'épaule de Brett
Jules : Est-ce qu'il a... l'air... d'être... une fiotte?
Brett : Nooon !
Jules : Alors pourquoi t'as essayé de le baiser quand même Brett ?
Brett : J'ai pas essayé...
Jules : Si ! T'as essayé. Si, oh que si t'as essayé Brett. T'as essayé de le baiser et il se trouve que Marcellus Wallace préfère ne baiser qu'avec sa femme Madame Wallas. *


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Ezéchiel 25 - Verset 17 adapté par Jules :

La marche des vertueux est semée d'obstacles qui sont les entreprises égoïstes que fait sans fin surgir l'œuvre du Malin. Béni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la vallée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de son frère et la providence des enfants égarés. J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'une vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu. Et tu connaîtras pourquoi mon nom est l'Éternel quand sur toi s'abattra la vengeance du Tout-Puissant !


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Butch : Qu'est ce qu'y a, tu veux ma photo ?
Vincent : T'es pas mon genre, tocard.
Butch : Qu'est-ce t'as dit ?
Vincent : Je crois que t'as très bien entendu, abruti.


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Mia : Je veux danser... *


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Lance : Bon, faut lui parler sans arrêt, elle va apporter la piqûre, moi je vais chercher mon guide médical.
Vincent : Il te faut un guide médical pour quoi foutre ?
Lance en criant : Pour voir, j'ai jamais fait de piqûre d'adrénaline !!!
Vincent : Quoi ?!! T'as jamais fait d'injection d'adrénaline ?!!
Lance : Nan ! J'en ai jamais fait ! Je me défonce pas avec des connasses moi ! Et mes amis ils savent se shooter !!
[...]
Lance : Tiens, je vais te dire ce qu'il faut faire...
Vincent : Nan nan nan nan, pas question vieux, c'est toi qui injectes.
Lance : Nan ! C'est toi qui injecte !
Vincent : Nan ! C'est toi...
Lance : Hors de question que j'injecte.
Vincent : Mais j'ai jamais fait ce genre de piqûre !
Lance : Je l'ai jamais fait non plus, et je commencerai pas aujourd'hui ! Tu l'as ammenée ici, c'est à toi de lui faire l'injection. Si un jour je t'en ramène une, c'est moi qui lui ferai l'injection, allez vas-y injecte !!

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Mia : Trois tomates se baladent dans l'avenue. Papa tomate, maman tomate et bébé tomate. Bébé tomate traîne, regarde les belles nanas. Papa tomate se met en rage, lui balance une claque et lui dit : "Qu'est ce t'as ? T'es tout rouge."
Vincent : Hum hum.
Mia : "T'es tout rouge."


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Koons parle à Butch enfant de l'histoire de la montre
Le capitaine Koons : [...] La voici. Coolidge l'avait sur lui le jour où il s'est fait descendre en volant sur Hanoi. Ton père fut capturé et envoyé dans un camp de prisonniers. Si les Niaks voyaient sa montre, elle lui serait confisquée ! Il le savait. Et pour lui il était clair que cette montre te revenait de droit ! Et pour rien au monde il ne voulait que les Niaks mettent leurs pattes sur ton héritage, le patrimoine de son fils alors il décida de la cacher. Comme il n'y avait pas d'autre cachette il se l'est mise dans l'cul. Fallait avoir du courage pour le faire, se la mettre dans l'cul. Un jour, juste avant que la disentrie le tue il me donna la montre. J'ai alors caché ce vieux bout de métal dans mon anus deux années durant et... Après sept ans d'absence je pus retrouver ma famille. Et aujourd'hui... Cette montre, je suis venu te la donner. *


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Butch : Ça ira ?
Marsellus : Ça ira pas... il va me falloir beaucoup de temps pour que ça aille...
Butch : Et maintenant ?
Marsellus : Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi, quoi... J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains, avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder.... EST-CE QUE TU M'AS ENTENDU ? ESPECE DE PORC ! Je suis très loin d'en avoir fini avec toi, je vais te la jouer à la flamme, bien moyen-ageuse.
Butch : Je voulais dire maintenant entre toi et moi ?
Marsellus : Ah oui, ce maintenant là... entre toi et moi il peut plus rien se passer nan. Il n'y aura pas d'entre nous, jamais plus...
Butch : Alors on est quittes ?
Marsellus : Ouais on est quittes. Deux choses : ce que t'as vu ici t'en parles à personne, ça regarde plus que toi et moi, et Monsieur l'obsédé sexuel qui va en chier longtemps avant de terminer sa vie de pédale et j'tiens pas à ce que ça s'ébruite. Deuxio, tu disparais, ce soir. Tu entends ? Une fois loin, tu restes loin où j't'explose la tronche. T'es tricard à L.A. pour la vie d'accord ?
Butch : D'accord.
Marsellus : Tu disparais.

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Vincent et Jules dans la voitures
Vincent : Oh putain le con j'ai buté Marvin !
Jules : Mais pourquoi t'as fait ça putain ?!
Vincent : Mais je sais pas c'est un accident ! *

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Jules : J'te signale que les flics ont une fâcheuse tendance à remarquer les véhicules pleins de sang.

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Vincent et Jules se lavent les mains chez Jimmie après avoir tué Marvin
Jules : Hey fait attention à ce que tu fais ! Tu comptes... T'es dégueulasse merde !
Vincent : Faut bien que je m'essuie bordel !
Jules : Mais t'aurais pu les laver avant !
Vincent : Mais enfin t'as bien vu que j'les ai lavées !
Jules : J'ai vu que tu les mouillais !
Vincent : J'me les suis lavées ! Cette saleté est chiante à enlever ! Ah si y'avais une pierre ponce ça aurait p'tet été mieux.
Jules : Si tu savais comme moi te servir d'une savonnette ta serviette aurait pas l'air d'un tampax !

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Jimmy : Quand tu t'es pointé tout à l'heure, est-ce qu'en entrant tu as vu un panneau qui indiquait une "décharge du negro crevé" ? [...] Est-ce que tu as remarqué, oui ou non, devant chez moi un écriteau disant "décharge de nègres" ?
Jules : Non, pas du tout.
Jimmy : Et tu sais pourquoi tu l'as pas vu cet écriteau ? PARCE QU'IL Y EN A AUCUN !!! Et s'il y en a aucun c'est que j'ai pas envie de planquer des cadavres de noirs !


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Winston Wolfe : C'est à une demi-heure d'ici. J'y suis dans dix minutes. *
Narrateur : Et neuf minutes trente sept secondes plus tard...

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Vincent : Arrête de me regarder comme ça ! Arrête je sens le poids de ton regard !

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Jules : Oh quelle merde ! Jamais j'te pardonnerai cette vacherie Vincent ! Ça m'dégoûte c'est répugnant !
Vincent : Jules tu connais le philosophe qu'a dit qu'on était à moitié pardonné une fois qu'on avait reconnu ses fautes ? C'est un grand monsieur qui a dit ça ! Tu devrais connaître !
Jules : Et en plus tu te fous de ma gueule avec tes conneries ! L'empaffé qui à dit ça il a jamais eu à ramasser les p'tits bouts de cervelle à cause d'un débile dans ton genre !

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Vincent et Jules doivent se déshabiller pour se nettoyer sous les ordres de Wolfe
Vincent : Vous êtes sûr que c'est bien nécessaire ?
Winston Wolfe : Vous savez de quoi vous avez l'air ?
Vincent : Ah non.
Winston Wolfe : De deux maladroits qui viennent d'exploser la cervelle de quelqu'un. Alors oui, il est plus que nécessaire de se débarrasser de toutes ces fringues.

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Winston Wolfe : Tous les deux vous avez l'air... De quoi ils ont l'air Jimmy ?
Jimmy : Heu... Cons ! [Wolfe rigole] Ils ont l'air de deux pauvres cons tout les deux.
Jules : Ah ah ah elle sont à toi les fringues connard.

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Vincent : Tu veux du bacon ?
Jules : Non, merci. C'est du porc.
Vincent : Pourquoi, t'es juif ?
Jules : Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout.
Vincent : Pourquoi ?
Jules : Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal.
Vincent : Mais l'bacon c'est délicieux ! Un bon jambon c'est délicieux !
Jules : Mouais, les rats ont p'tet le goût de crème caramel mais comme j'ai pas l'intention d'en manger j'pourrais jamais le savoir. Et puis les cochons il se roulent sans arrêt dans leur merde, même qu'ils la bouffent. C'est dégueulasse. Faut être con pour manger ses excréments.
Vincent : Hé ben et les chiens ? Les chiens ils les mangent eux.
Jules : J'mange pas de chien non plus.
Vincent : Tu penses que le chien est un animal aussi sale que le porc ?
Jules : J'dirais pas que c'est un animal aussi sale que le porc mais il n'empêche qu'il est dégueulasse. Seulement, le chien a de la personnalité. La personnalité ça change tout.
Vincent : Si j'comprend bien dans ta logique un porc qui aurait de la personnalité ne serait plus aussi dégueulasse qu'avant, c'est ça le truc ?
Jules : Ouais, mais pour ça il faudrait qu'il ai un charme fou ton porc. Il faudrait qu'il possède dix fois plus de charme que le cochon de Walt Disney tu vois ce que j'veux dire.
rires


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Yolanda : LAISSE LE S'EN ALLER MAINTENANT!
Jules : Yolanda, on avait promis d'être cool. Quand tu gueules comme ça, moi ça me rend nerveux, et quand je suis nerveux, je panique. Et c'est quand on panique qu'on risque de descendre des gens par accident.
Yolanda : Attention hein ? Le touche pas ou je tire.
Jules : Ca résume bien la situation. Mais je veux pas ça, et tu veux pas ça et Ringo ici présent veut surtout pas ça.


Source de nombreuses répliques : VincentVegaClub

# Posté le vendredi 15 mai 2009 11:52

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:11

Jackie Brown

Jackie Brown
Réalisateur : Quentin Tarantino
Genre : Policier, Drame
Avec : Pam Grier, Samuel L. Jackson, Robert De Niro
Date de sortie : 1 Avril 1998
Public : Accord parental

Synopsis : Jackie Brown, hôtesse de l'air, arrondit ses fins de mois en convoyant de l'argent liquide pour le compte d'un trafiquant d'armes, Ordell Robbie. Un jour, un agent federal et un policier de Los Angeles la cueillent à l'roport. Ils comptent sur elle pour faire tomber le trafiquant. Jackie échafaude alors un plan audacieux pour doubler tout le monde lors d'un prochain transfert qui porte sur la modeste somme de cinq cent mille dollars. Mais il lui faudra compter avec les complices d'Ordell, qui ont des thodes plutôt expéditives.

Mon avis : A ce jour, "Jackie Brown" reste, pour beaucoup, le film le moins connu et le moins réussi de Quentin Tarantino. Pourtant on y retrouve tous les éléments qui ont fait la renommé de ce dernier. La re-découverte d'une actrice oubliée, l'excellente Pam Grier en Jackie Brown imparable, comme il avait fait pour John Travolta dans "Pulp Fiction", son scénario hallucinant et complexe à la limite du sarcasme et ses personnages très attachants, en l'occurrence des gangsters. Comme toujours, dans son troisième film, Quentin Tarantino glisse ses clins d'œil aux vieux films asiatiques, les polars made in Hong-Kong et de la Blaxploitation pour créer un univers décalé qui lui est propre. C'est également l'occasion à Quentin Tarantino de délaisser la grande violence qui prônait dans ses précédents films (c'est moins vrai pour "Pulp Fiction" mais il reste plus violent que "Jackie Brown") pour se concentrer sur une intrigue plus complexe avec un plus ample débit verbale. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, il y a une petite histoire d'amour (!) dans "Jackie Brown" qui risque d'en étonner plus d'un. On peut reprocher quelques baisses de régime ainsi qu'un durée assez longue (2H30, c'est beaucoup !) qui peut faire décrocher le spectateur. On retrouve malgré tout dans cette "course-poursuite de pognon" pas mal de rebondissements et de situations comiques et un humour assez noir. Ca devient une habitude, Quentin Tarantino, en plus de son film rythmé, offre une très jolie B-O, qui bien sûr, ne pourra jamais rivaliser avec celle de "Kill Bill" (Battle for Honnor and Humanity) ou celle de "Pulp Fiction" (Pumpkin and Honey Bunny) avec Street Life ou Across110th Street. Alors, au final, sans être le chef d'œuvre de Tarantino, "Jackie Brown" reste néanmoins un très bon Tarantino plus rythmé qu'il n'y parait.

Note : @@@
"-Puis-je fumer ?
-Non tu puis-je pas !"

# Posté le mercredi 20 mai 2009 09:36

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:04

Kill Bill vol.1

Kill Bill vol.1
Réalisateur : Quentin Tarantino
Genre : Action, Thriller, Arts Martiaux, Drame
Avec : Uma Thurman, Lucy Liu, David Carradine
Date de sortie : 26 Novembre 2003
Public : Interdit aux -16 ans

Synopsis : Au cours d'une monie de mariage en plein sert, un commando fait irruption dans la chapelle et tire sur les convives. Laissée pour morte, la Mare enceinte retrouve ses esprits aps un coma de quatre ans. Celle qui a auparavant exercé les fonctions de tueuse à gages au sein du Détachement International des Vires Assassines n'a alors plus qu'une seule ie ente : venger la mort de ses proches en éliminant tous les membres de l'organisation criminelle, dont leur chef Bill qu'elle se réserve pour la fin.

Mon avis : Je suis heureux de vous présenter, bloggeurs et bloggeuses, le film qui m'a bouleversé le plus et celui qui m'a fait aimer le 7ème Art. "Kill Bill" ! Après une longue absence de 5 ans, Quentin Tarantino revient avec "Kill Bill", le film qui fait le plus de références aux films qui ont bercé sont enfance (à commencer par « La mariée était en noir » de Truffaut, le western spaghetti, les films d'arts martiaux...) mais plaçant la barre un peu plus haut dans le registre de la violence. Et c'est bien son film le plus violent, tellement rempli d'hémoglobine que certaines scènes sont tournées en noir et blanc (dans le petit restaurant chinois avec la scène désormais culte de la bataille de sabres avec la centaine de ninjas) ou encore en mode cartoon (l'enfance de la tueuse à gages chinoise). Véritable déclaration d'amour au cinéma de genre, "Kill Bill" dresse également un jolie portrait de femme qui veut de venger. Uma Thurman est vraiment charismatique et correspond parfaitement à l'idée que je me faisais de cette femme. Ce cinéma, bafoué, négligé et méprisé que Q.Tarantino affectionne tant, il lui donne une nouvelle vie, il le ressuscite dans le plus flamboyant de ses films. Dopé d'une trentaine de scènes cultes et savoureuses, le film est le film de toute une génération, encore plus que "Pulp Fiction" à mon gout qui offre un hallucinant festival visuel. Stylisant au maximum les meilleurs films d'arts martiaux et de violence, "Kill Bill" est une véritable encyclopédie de cinéma purement jouissive. Il délaisse quelques peu les longs échanges verbaux si présents dans "Jackie Brown" pour faire place quelques séquences de monologue (parfois drôle telle que celle de l'orteil de pied). Personne ne pourra rester indifférent à la B-O de "Kill Bill" comme le tube "Battle for Honnor and Humanity" que j'écoute souvent pour visiter vos blogs ! Le film n'est pas qu'un simple film gore mais également artistique et esthétiquement exceptionnel. Q.Tarantino, comme toujours, a découpé son film en chapitres. Bref, on ne pourra vanter que les qualités de "Kill Bill", une gifle totale, le film le plus abouti de Tarantino et mon film favori sans aucun doute. C'est ça aussi, le talent de Tarantino, c'est de placer la barre un peu plus haut.

Note : @@@@@

# Posté le samedi 16 mai 2009 11:26

Modifié le vendredi 02 octobre 2009 12:10

Kill Bill vol.2

Kill Bill vol.2
Réalisateur : Quentin Tarantino
Genre : Action, Arts Martiaux, Thriller
Avec : Uma Thurman, David Carradine, Michael Madsen
Date de sortie : 17 Mai 2004
Public : Interdit aux -12 ans

Synopsis : Aps stre débarrase de ses anciennes collègues Vernita Green et O-Ren Ishii, la Mariée poursuit sa qte vengeresse. Il lui reste à régler le sort de Budd puis de Elle Driver avant d'atteindre le but ultime : tuer Bill.

Mon avis : Suite du magistral Kill Bill vol.1, Kill Bill vol.2 (quel titre !) est la parfaite continuité du premier volet : référénces aux séries B et Z en rafales (je me répète un peu là !), violence d'une très grande beauté et personnages aussi géniaux que le réalisateur... Cette fois-ci, le film quitte le pays du soleil levant (le Japon) pour l'ouest américain avec ses immenses déserts texans (?) qui m'ont rappelé un peu "No country for old men", pour que la Mariée puisse finir sa quête de vengeance. Moins orienté "action", Kill Bill vol.2 est plus sérieux et plus calme (même si certaines scènes sont chocs, comme celle où elle est enterrée vivante) que son aîné mais nous apporte plus d'informations sur le passé de la Mariée, sur ses origines et son entrainement aux arts-martiaux. Tout ceci dopé des longs dialogues tarantinesques qui feront la joie de tous les cinéphiles fidèles au grand Tarantino. Uma Thurman est de retour, et joue merveilleusement bien, je trouve que c'était la parfaite actrice pour incarner la Mariée et David Carradine, qui incarne Bill correspond à l'idée que je me faisais de lui même si je ne connaissais pas cet acteur. Même si ça n'a rien avoir avec le film, je trouve que l'affiche de Kill Bill vol.2 est beaucoup plus jolie et beaucoup plus stylée que le précédant, Uma Thurman qui met sa lame horizontalement, je trouve ça super accrocheur et tout simplement énorme ! Bon j'arrête mon délire. Immense synthèse de ce que les cinéastes ont fait de mieux (et de pire!) au XXe siècle, la saga Kill Bill reste l'oeuvre la plus riche en références que j'ai pu voir. Malgré tout, je trouve la fin légèrement décevante même si la façon dont la mariée tue Bill demeure assez impressionnante... Et Kill Bill vol.2 est un chef d'oeuvre inférieur au premier certes mais on voit tellement peu de bonnes suites à un grand film qu'on peut très bien qualifier celui-ci de...culte !

Note : @@@@@

"-Cette fille a le droit de se venger...et nous méritons de mourir mais...elle aussi !"

# Posté le samedi 23 mai 2009 08:39

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:04

Boulevard de la mort

Boulevard de la mort
Réalisateur : Quentin Tarantino
Genre : Action, Drame
Avec : Kurt Russell, Rose McGowan, Zoe Bell
Date de sortie : 6 Juin 2007
Public : Interdit aux -12 ans

Synopsis : C'est à la tombée du jour que Jungle Julia, la DJ la plus sexy d'Austin, peut enfin se détendre avec ses meilleures copines, Shanna et Arlene. Ce TRIO INFERNAL, qui vit la nuit, attire les regards dans tous les bars et dancings du Texas. Mais l'attention dont ces trois jeunes femmes sont l'objet n'est pas forcément innocente.C'est ainsi que Mike, cascadeur au visage balafré et inquiétant, est sur leurs traces, tapi dans sa voiture indestructible. Tandis que Julia et ses copines sirotent leurs bières, Mike fait vrombir le moteur de son bolide menacant...

Mon avis : Le dernier film de Tarantino et le dernier film de mon cycle n'est d'autre que "Boulevard de la mort". Le faux pas que j'ai souvent redouavec Quentin Tarantino s'est produit. "Boulevard de la mort", encore un hommage aux séries B et Z de son enfance, est un pur somnifère de 2H, mené pourtant par des acteurs plutôt bons. J'aime bien les dialogues écrits par Tarantino mais dans ce film, ils sont totalement nuls et insipides, l'unique sujet des filles principales étant le sexe et les beaux garçons (et vice-versa pour les mecs). Plus d'une demi-heure d'introduction avant de commencer lentement à donner quelques scènes d'actions efficaces. On y suit trois filles qui rencontrent un mec balafré et mystérieux (clin d'oeil à un excellent Kurt Russel) et qui se font tuées et un peu plus tard, trois ou quatre autres filles qui se font attaquées par le même type ! Pour certains, ça tient du chef d'œuvre ; pas pour moi. On pourra reprocher les endormants dialogues caricaturaux et le manque de pêche du film et ses deux uniques scènes d'action. 2 scènes d'action = 20 minutes sur 120 minutes. C'est peu, c'est le cas de le dire. Bien que "Boulevard de la mort" fait parti du projet "Grindhouse" réalisé avec son compatriote Robert Rodriguez, celui de ce dernier m'a beaucoup plus enthousiasmé avec le dégoutant "Planete Terreur" ! Au final, c'est désespérément chiant, long et avec du blabla totalement inutile, même la détérioration de la pellicule qui donne un aspect vieillot au film ne pourra pas le sauver. Un coup de gueule, ni plus ni moins.

Note : @

"-Ta voiture est à l'épreuve des balles ?
-Mieux que ça, elle est à l'épreuve de la mort !"

# Posté le vendredi 29 mai 2009 11:36

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 16:04